22.9.10

La France indifférente à la liberté religieuse

"Michel Janva" procède à un rapprochement saisissant sur le "Salon beige". Il juxtapose deux titres de dépêches du Figaro, l'un qui parle de la répression des "mauvais" musulmans en Algérie (comme si c'était aux hommes à évaluer les pratiques purement religieuses de leur égaux) et l'autre qui parle du réchauffement des relations entre les Etats algériens et français.

Ce qui attire mon commentaire suivant :

La France devrait exiger la liberté religieuse, y compris pour les musulmans, oui les musulmans, comme préalable à ses relations partout dans le monde.

La liberté religieuse telle que l'exprime la "Déclaration universelle des droits de l'homme" du 10 décembre 1948 n'est pas facultative, elle est un droit-pivot. Parce que le droit de croire ou de ne pas croire (ici que la pratique du ramadan plairait à Dieu) est la conséquence immédiate de la nature raisonnable de l'homme.

Or mettre en pratique ou ne pas mettre en pratique le ramadan est un droit pour les non-musulmans, mais aussi pour les musulmans. Ceux qui entendent, à titre personnel, le mettre en pratique doivent veiller a ne pas mettre ainsi en danger les autres droits de l'homme (droit à la sécurité).

Mais il est vrai que "la France" de Sarkozy est une militante de l'avortement ; elle n'a plus qu'une moralité très affaiblie.

Cela explique qu'elle a fait de l'islam la seule religion d'Etat (selon la juste remarque du cardinal Lustiger) en créant le CFCM.

"On ne peut penser qu’une société puisse combattre efficacement le crime quand elle le légalise elle-même dans le cadre de la vie naissante."

(Benoît XVI, 16 septembre 2006)"

Cité par madame Smits sur son blog.

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