14.3.14

L'Union démocratique du centre émet une objection aux les lois "antiracistes"

Lu sur François Desouche, cette déclaration d'hommes politiques suisse qui critiquent une disposition du code pénal suisse condamnant le "racisme":

« Le code pénal suisse dispose depuis 1994 d’un article punissant le racisme. Pour le parti agrarien, il viole la liberté d’expression. »
(…) la norme anti-raciste est «en conflit avec les principes fondamentaux de notre système juridique libéral, c’est à dire avec la liberté d’expression», explique son collègue de parti et de canton, Alfred Heer. Pour le politicien, l’article 261, élaboré pour éviter les dérives négationnistes ou faire taire les agitateurs racistes est détourné de sa fonction première pour «régler des comptes en politique». (…) »

L’UDC a parfaitement vu le problème. Tous ces organismes du genre de « hautes autorités » sont des organismes qui bafouent la laïcité de l’État (ce sont accessoirement d’excellents fromages payés par les contribuables).

Ils sont fondés sur certains récits et déclarations générales de culpabilité que l’ont a voulu ériger en fondement de l’ordre public.

Voici un extrait de l’accord de Londres du 8 août 1945 sur le châtiment des « grands criminels de guerre des puissances européennes de l’Axe » (sic)

« Considérant que la Déclaration publiée à Moscou le 30 octobre 1943 sur les atrocités allemandes en Europe occupée a spécifié que les officiers et soldats allemands et les membres du parti nazi qui sont responsables d’atrocités et de crimes, ou qui ont pris volontairement part à leur accomplissement, seront renvoyés dans les pays où leurs forfaits abominables ont été perpétrés, afin qu’ils puissent être jugés et punis conformément aux lois de ces pays libérés et des Gouvernements libres qui y seront établis; »


Cette déclaration comprenait un récit, une déclaration générale de culpabilité, une déclaration générale d’innocence, tout élément contraire à la nature de la loi qui ne fait aucune distinction entre les catégories historiques (Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, article 6 phrase 3). Par exemple, cela entraînait, entre autre, que les régimes soumis à Staline étaient des « gouvernements libres ». Du fait de cet accord international à valeur législative, il devenait obligatoire de confesser que les gouvernements soumis à Staline étaient libres. Ce n’est qu’un exemple pour faire saisir que ces « lois » ne sont pas des lois et cela en vertu de l’ordre public constitutionnel français.

Cet ordre public frelaté et inconstitutionnel comprend l’affirmation que le racisme (sans autre précision) a fait construire les « chambres à gaz » où ont péri 6 000 000 de victimes du « racisme » ; cette affirmation est obligatoire. Elle fait partie et fonde l’ordre public antiraciste. Il faut donc poursuivre le « racisme ». Il devient  impossible d'affirmer que les victimes du régime national-socialistes furent des victimes du socialisme, car elles furent victimes du "racisme". Pour cela, il faut ériger des tribunaux de la pensée et des organismes dictant la pensée correcte qui comprend un récit historique. Ces tribunaux de la pensée et ces organismes de traque de la pensée incorrecte outragent la liberté de pensée, le bien le plus précieux de l’homme. C’est l’injustice institutionnalisée, c’est le mépris des droits de l’homme sous couvert de droits de l’homme.

Monsieur Alfred Heer met le doigt sur la vraie question. C’est réconfortant d’entendre une « voix sous les décombres ». Merci à nos amis suisses.

En 2014, les Européens s’aperçoivent de la supercherie stalinienne.

Retournons donc à l’ordre public français authentique: liberté, égalité, fraternité, droits de l’homme.

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